10 propositions pour collecter 100 milliards d'euros
PARIS EUROPLACE : Rapport JOUINI ET PASTRE
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Le premier livre blanc dédié à la finance islamique et au marché de l’immobilier en France : dix propositions pour favoriser l’essor du marché français
Retour sur le partenariat BPCE et Qatar Islamic Bank Interview de Mr El Jida, directeur exécutif de QIB
Le Takaful ou l'assurance selon le droit musulman
par Arslan Bendimerad, chef de projet Aidimm- Takaful
La Banque de France et la Finance Islamique
Discours prononcé par C. Noyer lors de la conférence Euromoney de Septembre 2009
LA FINANCE ISLAMIQUE EN VIDEO
AIDIMM et ACERFI ont le plaisir de vous annoncer la sortie du 1er DVD sur la finance islamique
Sukuk et fiducie, retour sur une problématique d'intégration
Par une décision du 14 octobre 2009, le Conseil constitutionnel censure des dispositions en faveur de la finance islamique, insérées dans le texte de la proposition de loi tendant à favoriser l'accès au crédit des petites et moyennes entreprises. Retour sur les tenants et les aboutissants de cette décision …
Que devient l’argent que nous déposons en banque ?
Dans nos économies modernes, les banques occupent une place de premier ordre … On pourra constater que la capitalisation boursière de la première banque mondiale (ICBC avec 186 milliards $) dépasse le PIB de pays développés comme Singapour avec 181 milliards $ en 2008. Sous l’effet du poids des crises et des nombreux scandales, la stature de ces institutions ainsi que leur crédibilité sont aujourd’hui remises en cause et très décriées. Plus récemment, la sphère financière a assisté à un réveil des consciences poussée par des consommateurs désireux d’avoir une idée plus précise de l’utilisation de leur épargne par les banques... Comment les banques utilisent-elles notre épargne et quel rôle jouons-nous dans le processus de spéculation et de transformation de l’épargne en produits toxiques ?
Communiqué de Presse : l’Aidimm se positionne en faveur du vote pour la fiducie
L’association AIDIMM qui œuvre à la sensibilisation de la finance islamique depuis 2005 et ainsi initier les adaptations nécessaires aux besoins d’investissement de la finance islamique se félicite du vote de la commission des finances de l’Assemblée nationale qui vient de modifier le régime de la fiducie. La proposition d’inclure les produits dits « sharia compliant » en France est une opportunité à saisir, tant d’une part les besoins de financement à long terme de l’économie réelle sont importants : le Grand Paris, l’infrastructure ferroviaire, le Grenelle de l’environnement, les activités industrielles, etc., que, d’autre part, la demande de produits répondant à plus d’éthique est croissante, comme en atteste le sondage IFOP commandé par AIDIMM et IFAAS au printemps 2008 estimant à plus d’un demi-million les personnes intéressées par les produits selon l’éthique musulmane.
La sélection des projets entre le capital risque et la Finance Islamique : s'agit-il d'un même processus ?
L'analyse des principes de la finance islamique et de ses techniques (plus particulièrement les techniques participatives), nous amène à nous intéresser à une méthode de financement particulière et bien connue du système actuel : le capital risque. En effet, l'analyse des fondements du capital risque d'une part, et des principes des techniques participatives de la finance islamique d'autre part, nous montre que ces deux méthodes de financement sont relativement proches.
Les organismes internationaux acteurs de la finance islamique
La croissance de la finance islamique a été facilitée par l’établissement de diverses institutions indépendantes chargées de la mise en place, de la promotion, de la diffusion des « best practice » et de la déclinaison de ces règles au sein des établissements et institutions islamiques.
Investissement Socialement Responsable et finance islamique
C’est au XVIIe siècle qu’il faut remonter pour retrouver les prémices de l’émergence d’une finance éthique dans la sphère financière occidentale. John Wesley, fondateur du mouvement méthodiste, déclare que l’utilisation de l’argent à des fins éthiques
La «Finance EaZi*» : une autre façon de voir la finance appliquée à l’économie réelle
Qu’il est réconfortant de voir que le système financier peut revenir à la raison, ou tout simplement au bon sens.
QUEL MARCHÉ POUR LA FINANCE ISLAMIQUE EN FRANCE ?
Pour la première fois en France, une enquête a été menée pour quantifier le marché potentiel de la finance islamique en banque de détail. Jusqu’alors les seules données disponibles sur le vieux continent concernaient la Belgique. “47 % des musulmans vivant en France seraient intéressés par un contrat d’épargne et 55 % par des emprunts qui respectent l’éthique islamique”. C’est ce que révèle une enquête réalisée par l’IFOP et commandée par l’IFAAS, un cabinet de conseil britannique spécialisé en finance islamique et l’AIDIMM, une association de musulmans à la recherche de solutions alternatives aux crédits bancaires classiques. Au travers d’un panel de 530 musulmans composé de toutes les catégories socioprofessionnelles dont plus d’un tiers de cadres supérieurs, l’étude estime qu’à ce jour près de 500 000 personnes d’origine musulmane “seraient très intéressées par des emprunts bancaires respectant la charia”, la loi islamique.
Rentrée 2008 : Lancement d'un diplôme d'université sur la Finance Islamique
Maîtriser les savoirs, savoir-faire et savoir-être nouveaux et diversifiés :
> acquérir des compétences techniques en finance, en droit et en management adaptées aux besoins des entreprises internationales, cabinets d'avocats ou établissements bancaires dans des contextes stratégiques variés
> développer l'analyse critique grâce à des enseignements de synthèse (études de cas, simulations, salle de marché notamment)
Introduction aux principes de la finance islamique
Le principe d’« al-Ghunm bi al-Ghurm » l’équivalent en arabe de l’expression « Partage des Pertes et Profits (PPP) » ou anglaise « profit an loss sharing (PLS) ». Ce principe s’accommode d’une logique très simple : le fait que nul ne peut prévoir l’avenir, pourquoi ne pas s’entendre, financier et entrepreneur, sur le partage des résultats. Dans le système capitaliste, l’entreprise qui s’engage à payer des intérêts déterminés ne sait pas, à priori, quel serait exactement le fruit de ses activités. Si elle réalise un profit, tant mieux pour elle ; dans le cas contraire, elle s’exposera seule au « business risks » indépendamment de son degré de responsabilité dans la réalisation de cette perte.
Formation sur la Finance Islamique
Ses fondements, le système économique, l'interdiction de l'intérêt et de l'usure, les outils, les différents contrats, l'assurance, les différents produits, les différents montages financiers et immobiliers, autant de sujets que nous vous proposerons très prochainement dans le cadre d'un programme sur une ou plusieurs sessions.
Banques Islamiques
La montée en puissance d’un secteur privé islamique (banques, sociétés d’investissement et sociétés de placement de fonds) dans l’économie de certains pays musulmans durant les deux dernières décennies soulève quelques questions quant à l’évolution de leur situation intérieure et de leur insertion internationale.
Avec une croissance de plus de 25 % sur six ans, la finance islamique, jusque-là considérée comme un épiphénomène laissé à quelques institutions financières du Golfe, du Pakistan ou de Malaisie, s’avère receler un énorme potentiel qui intéresse de plus en plus de banques occidentales.
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