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L’Investissement Socialement Responsable

L’Investissement Socialement Responsable (ISR/SRI- Social Responsible Investment) n’est pas un phénomène nouveau ! Les premiers fonds éthiques sont apparus dans les années 1920 aux Etats-Unis, sous la pression des congrégations religieuses qui refusaient d’investir dans des "actions du péché " (sin stocks). Les entreprises actives dans l’alcool, le tabac, le jeu, l’armement et la pornographie se voyaient donc exclues.

L’Investissement Socialement Responsable (ISR/SRI- Social Responsible Investment) n’est pas un phénomène nouveau ! Les premiers fonds éthiques sont apparus dans les années 1920 aux Etats-Unis, sous la pression des congrégations religieuses qui refusaient d’investir dans des « actions du péché  » (sin stocks). Les entreprises actives dans l’alcool, le tabac, le jeu, l’armement et la pornographie se voyaient donc exclues.

Ces critères d’exclusion s’élargiront au cours du temps à d’autres secteurs d’activité, à d’autres zones géographiques et à d’autres investisseurs. Guerre du Vietnam : les étudiants s’interrogent sur l’usage qui est fait de leurs investissements ? Servent-ils à fabriquer des armes ? Au temps de l’apartheid : boycott des investissements en Afrique du Sud au nom de l’anti-racisme,…

A partir des années 90, le concept d’investissement responsable entre dans une nouvelle logique. En lieu et place d’exclure des entreprises en fonction de leurs activités, on s’intéresse davantage à leurs modes de fonctionnement. On les compare entre elles et on sélectionne celles affichant une réelle responsabilité vis-à-vis de la société. On parle donc d’investissement responsable.

Ce concept d’investissement socialement responsable utilisé à son origine comme un instrument de boycott pour afficher son opposition, est aujourd’hui un moyen de tendre vers un développement durable de notre société.

La Commission Mondiale de l’Environnement et du Développement le définit comme « un développement qui permet de répondre aux besoins du présent sans compromettre la possibilité pour les générations futures de satisfaire les leurs ».

Concrètement, il pose la nécessité de maintenir ou d’améliorer la qualité de notre environnement naturel, d’assurer la pérennité des ressources, de réduire la différence de niveau de vie entre les populations dans le monde, de favoriser la croissance et l’autosuffisance des communautés et de permettre le transfert des connaissances et des richesses d’une génération à l’autre.