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Les ateliers CAPITAL-RIZQ

Chaque semaine l’Aidimm en fait le constat par le nombre de mails qu’elle reçoit ; les porteurs de projets et les investisseurs potentiels en recherche de solutions « Shariah Compliant » sont nombreux. Créer une synergie entre eux est devenu une priorité et c’est dans ce cadre que l’Aidimm a lancé le projet CAPITALRIZQ.

Chaque semaine l’Aidimm en fait le constat par le nombre de mails qu’elle reçoit ; les porteurs de projets et les investisseurs potentiels en recherche de solutions « Shariah Compliant » sont nombreux. Créer une synergie entre eux est devenu une priorité et c’est dans ce cadre que l’Aidimm a lancé le projet CAPITALRIZQ.


Pourquoi une réflexion sur un tel projet ?

Nombreuses sont les personnes qui ont le souhait de se lancer dans le monde des affaires, de créer leur propre entreprise. Une fois  l’idée « géniale » dénichée, le produit original ou la bonne affaire trouvée, le plus difficile reste à faire : rassembler les fonds pour financer son projet et c’est parfois la tâche la plus ardue. En règle générale, le premier réflexe d’un entrepreneur est, business plan à la main, de frapper à la porte de la banque. Seulement voilà, si le projet ne garantit pas une rentabilité importante, si on ne gagne pas la confiance du conseiller financier… sur fond de crise économique : les chances d’obtenir un crédit sont quasi-nulles.

Une autre problématique vient s’ajouter aux difficultés : l’interdiction du recours au crédit basé sur l’intérêt, que vous soyez musulmans ou que tout simplement votre éthique et vos principes vous empêchent d’adhérer à ce genre de financement.

D’un autre côté, nombreuses sont les personnes qui ont réussi à épargner un peu d’argent, des sommes plus ou moins importantes, dans le but de les faire fructifier. Elles se tournent  alors vers l’investissement en bourse et elles déchantent quand elles se rendent compte que  gérer un portefeuille dans un contexte de marchés complètement irrationnels n’est pas chose aisée, dans le meilleur des cas elles choisissent de ne pas mettre « tous les œufs dans le même panier ». Elles peuvent donc être intéressées par l’investissement dans les sociétés non-cotées.

En définitive, le bilan est simple : la banque, qu’elle soit islamique ou non, n’est pas le seul moyen de financer un projet. Chaque entrepreneur peut trouver autour de lui des investisseurs  ayant de l’argent disponible sur un compte courant… Encore faut-il les convaincre d’investir dans un projet. Et nous voilà entré dans le concept du capital-risque, concept en harmonie avec l’une des règles de base de la finance islamique qui est celle dite des 3P : Partage des Pertes et des Profits.

La maîtrise de l’utilisation de son épargne de manière transparente, collective et démocratique, où chacun est à la fois responsable et solidaire, donner la priorité à des entrepreneurs dont les buts, au-delà du nécessaire aspect financier, sont sociaux, culturels et écologiques, c’est-à-dire respectueux de la place de l’Homme dans son environnement, sont des éléments essentiels en matière de finance éthique et islamique.

Donner un sens économique et pratique à la notion de proximité : rapprocher l’épargne de l’investissement pour un développement local durable est un facteur déterminant pour établir une relation de confiance entre les contractants.

Développer une pratique différente de l’utilisation du capital : en faire un instrument d’accompagnement et d’appui aux entreprises dans un souci de réciprocité et de confiance entre entrepreneurs et épargnants.

C’est ainsi que peut se développer une synergie voire un cycle vertueux car tant l’entrepreneur que l’investisseur se responsabilisent vis-à-vis de l’utilisation de leur argent.

Quels sont objectifs de CAPITALRIZQ ?

Aidimm a pensé le projet CAPITALRIZQ en deux temps :

A court-terme :
–    Organisation d’ateliers pour expliquer et rentrer dans les détails des contrats participatifs « Sharia-Compliant » ;
–    Confronter les contrats islamiques au droit positif français : Mousharakah et Moudharabah ;
–    Profiter des ateliers pour favoriser le rapprochement entre les investisseurs et les entrepreneurs ;
–    Définir une charte du BusinessEtic « business des affaires selon l’éthique islamique ».

A long terme :
–    Créer une structure Adhoc Capital-Risque (société, association, etc).
–    Mettre en place un fonds d’investissement.

A qui s’adresse CAPITALRIZQ ?

Vous souhaitez en savoir plus sur l’éthique des affaires selon les critères de la finance islamique ?  Vous avez un projet, vous avez les compétences et la volonté pour le mener à bien, mais il vous manque l’argent pour en faire une réalité ? Vous avez une épargne qui sommeille et qui se dévalorise jour après jour, une éthique vous anime sur la nécessité d’être acteur d’un développement socio-économique juste et responsable ?

L’atelier CapitalRizq, plate-forme de compréhension des outils de la finance islamiques mais aussi de rencontres, est créé pour vous.
Pour nous permettre de mieux cerner vos attentes et vos besoins, répondez à l’un des questionnaires suivants et envoyez-le-nous par mail à l’adresse capitalrizq@aidimm.com :

questionnaire investisseurs

questionnaire entrepreneurs